Aérer une pièce est un geste bien intentionné et logique, or dans les faits selon l’emplacement et le moment, il n’apporte
que de nouveaux polluants, allergènes et particules nées à l’intérieur de la pièce. En règle générale donc, le fait d’ouvrir
ses fenêtres va aggraver la situation.
Notre air ambiant contient de la poussière, des particules nées, des bactéries, de la fumée, des odeurs, des composés
organiques volatiles (dit COV). Tous ces polluants provoquent une mauvaise qualité de l’air et ont un impact direct et
néfaste sur notre santé, sur nos performances et par conséquent sur notre bien-être.
Les faits :
L’aération d’
une pièce même si elle paraît bien
intentionnée pour le renouvellement de votre air, elle
peut causer parfois que de nouveaux problèmes. Les
polluants venant de l’extérieur peuvent aggraver la
situation.
C’est ce qu’affirment des chercheurs de l’Université de Mayence, en
Allemagne, dont les résultats viennent d’être publiés dans la revue de cardiologie European Heart Journal. Selon leurs
estimations, 8,8 millions de décès prématurés, dû aux particules nées, dans le monde par an.
Purifiez l’air plutôt de prendre des médicaments
Soit beaucoup plus que les 7,2 millions de décès par an liés à la cigarette,
selon les statistiques ofcielles de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Thomas Münzel, coauteur de l’étude, explique que « le nombre de morts suite à des maladies cardiovasculaires dues à la
pollution est beaucoup plus élevé que prévu. Rien qu’en Europe, il est d’environ 800 000 victimes par an »
Purifiez l’air plutôt que de
prendre des médicaments
8,8 MILLIONS
De décès prématurés dû aux
particules nées dans le monde par an
Les polluants que l’on retrouve dans l’atmosphère proviennent de l’activité humaine : trac routier, des centrales électriques, des usines d’incinération des déchets, des poêles et du chauffage de l’élevage. Et sont aussi d’origine naturelle : émission par la végétation, les volcans, les océans etc …
Derrière ces acronymes se cachent de redoutables dangers. Solides ou liquides, ces composants atmosphériques peuvent être d’origine naturelle ou être émis par les activités humaines, notamment par le trac routier ou les systèmes de chauffage. Ils se présentent sous forme de particules microscopiques de l’ordre du micron ou bien de gaz. Ce cocktail de polluants s’attaque aux poumons, à nos neurones, accroissent les risques de démences et engendrent un pic du taux de mortalité durant les périodes de fortes concentrations.